Historique

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Historique de l’AMBE

Reconnue le 06 juin 2002 sous le numéro 335/MEMID/DGAT/SDVAC par l’Etat de Côte d’Ivoire conformément à l’article 8 alinéa 3 de la loi n°60-315 du 21 septembre 1960 relative aux associations, comme une organisation privée, non gouvernementale, à but non lucratif, non confessionnelle et indépendante de tous mouvements politiques, l’Association Mondiale pour le Bien-être de l’Enfant  (AMBE) a vu le jour en Mars 2001 sous l’initiative de Madame Marie-Laure KINDO ASSANDOI et de ses amis de la Côte d’Ivoire et d’ailleurs.

Cette initiative correspond à la volonté et au souci d’offrir un centre d’accueil, de protection et d’éducation à l’enfance déshéritée et marginalisée ; ensuite, de créer un lieu de réflexion, d’étude et de recherche scientifique pour les personnes intéressées aux problèmes de violence, de tensions sociopolitiques de tous genres, à la multiplication et à la dissémination des conflits armés en Afrique occidentale, en Afrique, en général, voire dans le monde, mettant en péril l’avenir de nombreuses nations à cause d’un environnement de terreur dans lequel grandissent les enfants,  assurément défavorable à l’apprentissage de la vie et à leur bien-être.

AMBE s’est dotée de deux fondations : La Fondation La Rosée, en 2001, pour l’accueil des sans-famille et leur intégration dans des structures d’enseignement, et La Fondation Terre d’Espérance, en 2003, pour la solidarité matérielle avec les enfants défavorisés des zones rurales et des quartiers précaires et des grandes agglomérations urbaines de la Côte d’Ivoire.

A partir de 2002, avec la crise ivoirienne, les infrastructures d’AMBE ont été transformées en un centre d’enfants déplacés de guerre, abandonnés ou orphelins. Devant les horreurs de la guerre, l’ONG a ajouté la défense des droits de l’homme en considérant qu’il ne peut pas y avoir un bien-être pour les enfants si les droits de l’Homme et les droits de l’enfant et de la mère ne sont pas garantis et protégés.

Or, l’un des droits fondamentaux de l’Enfant est le droit à l’éducation dans un environnement pacifique. C’est pourquoi AMBE a développé des structures pilotes d’éducation scolaire et d’éducation à la paix pour une meilleure intégration sociale des enfants dont elle a la charge depuis le début de la crise ivoirienne à son dénouement actuel.

AMBE est membre de la Convention de la société civile ivoirienne qui est la faitière la plus importante des ONG et assimilés en  Côte d’Ivoire. Les différentes actions menées lui ont valu plusieurs distinctions et récompenses tant au niveau national qu’international. AMBE a également participé et participe à plusieurs réunions internationales de haut niveau.